IX La névrose ? Non! L'illusion collective :

IX La névrose ? Non! L'illusion collective :
-Thème : Alice au pays des Merveilles de Lewis Carroll et le thème de l'illusion.
-
Moyens : Encre de chine, photo imprimés, gouache, dessins imprimés, autres éléments imprimés.
-Explic
ation : Alice aux pays des merveilles n'est pas un conte. Avant de faire des recherches pour avoirs la définition du conte, j'avais dès le départ décidé de faire une planche sur ce thème. Dès le départ, je le savais pourtant, je me suis dissimulée à moi-même la réalité. C'est pour ça que c'est une illusion. Dans mes recherches je suis tombé sur un forum où les gens parlaient de ce livre et ils disaient tous Le « conte » d'Alice au Pays des merveilles. La notion de névrose est évidemment une référence à Freud et à l'imagination d'Alice quand elle se perd elle-même dans l'illusion que Wonder world existe.
Pou
r le faire j'ai puisé dans de nombreux éléments :
-La chenille : Elle est tirée d'un vieux film fait en 1988 par Jan Svankmajer, un cinéaste surréaliste né à Prague. La chenille est en elle-même une simple chaussette sur lequel on a cousu un dentier et des yeux. Cela est dût à l'attraction du cinéaste pour les vieux objets inutiles et le manque de moyen.
-
La reine de c½ur : extrait du clip What you waiting for de Gwen Stéfani sur le thème d'Alice au pays des merveilles. Retouché à la peinture et à l'encre de chine.
-Le goûter chez le lièvre de mars : C'est une peinture d'Arthur Rackam, artiste que j'adore et qui correspond extrêmement bien au style de Alice au pays des merveilles. Trop de respect pour cette ½uvre pour l'avoir modifié.
-La c
omtesse : c'est un dessin de moi que j'ai impriparmis la collection d'illustration que j'ai faite sur ce thème quand j'étais plus jeune..
-L
e lac de larme : Fait par un peintre anonyme. Découpé pour le fondre dans le paysage.
-Le l
apin : Photo prise par moi et retouché avec de l'encre de chine.
-Les fleurs : photo retouchée par la suite des fleurs de mon jardin. Puis découpées pour former un arbre.
-Le ch
at de cheschire : Issus de mon livre illustré d'enfant d'alice au pays des merveilles.
-Alice
: placée dans la serrure de la porte : Alice Liddell, la petite fille de Lewis Carroll pour qui il a écrit cette histoire.
-Les au
tres éléments : Le lézard qui rentre dans la cheminé et la fausse tortue qui pleure.
-Cette planche est la dernière et chronologiquement elle s'arrête à cette année et à mon projet d'art plastique.

# Posté le mardi 06 juin 2006 05:31

Modifié le vendredi 01 juin 2007 05:51

VIII dissection des merveilles :

VIII dissection des merveilles :
-Thème : Les personnages récurrents des contes de fées, et l'éducation :
-Moyens
: aquarelle, encre, crayon de couleur, stylo encre de chine noir, fil de fer, plastique.
-Expli
cation : Avant tout cette planche représente un tableau posé sur un mur immaculé de musée (plus particulièrement un musée d'Histoire naturel), ce qui explique le vide qui l'entoure. Exposé dans trois cercueils entourés de mouches (symbole de mort), reposent des cadavres exquis constitués de personnages de contes récurrents (Princesse, marionnette, le diable, le loup, la sorcière, le lutin, le prince, la bergère, le nain), recousus avec du fil d'or. La vitre brisée accentue simplement le coté morbide.
-La signi
fication de cette planche est une critique de l'éducation. Elle vient de cette interrogation : Dans le monde -cruel- qui est le notre, est –il préférable d'être imbécile heureux où intelligent catastrophé par ce que l'homme fait du monde? On dit souvent que les gens sont blasés, que depuis que l'homme a marché sur la lune nous n'attendons plus rien.
-A
insi la connaissance est à la fois quelque chose qui nous apporte et qui nous prends. Comprendre le fonctionnement du corps, l'histoire du monde, les mathématiques, sont passionnant. Mais en revanche, j'avoue avoir été tout à fait désolé d'apprendre que le feu n'était qu'un amas d'électrons excités. La connaissance tue la magie. Le message est que si le scientifique découvrait de la magie il la disséquerait pour savoir comment elle fonctionne. Alors la magie ne serait plus tout à fait la magie. L'imagination, les créatures imaginaires doivent être prises sous un point de vue vitaliste. Des choses dont la flamme s'éteint si l'on essaie de les comprendre.
-Pour finir, cette planche est celle du passage de l'adolescent à l'adulte. On dit que les enfants sont innocents, on dit que les adultes sont sérieux et responsable. Pour moi être adulte comme l'entendent les enfants, c'est avoir appris à voir de la magie disséquée sans ressentir de chagrin.

# Posté le mardi 06 juin 2006 05:27

VII Délice au café :

VII Délice au café :
-Thème : conte inventé, projet commun, l'amitié.
-Moyens :Photos, poissons, poulpe, colorant, laité, vieux tements, masques, ca.
-E
xplication : J'ai fait ce projet avec quelqu'un qui est très important pour moi. Le but étant de faire un projet mélangeant nos deux thèmes, le conte et le surréalisme. Pour cela on a inventé une courte histoire avec des éléments essentiels du conte : (« Il était une fois », la marraine la bonne fée, les filles chéries du roi etc.) illustré par des images qui n'avaient pas grands sens. Après l'avoir faire, on a réfléchit et on s'est dit que le seul moyen de le faire passer ctait de jouer malsain et sombre sinon, tout apparaîtrai plus comme une blague qu'autre chose. Les masques étaient pour dissimuler nos visages et donner un coté impersonnel à la planche. Dans mon cas c'est également parce que généralement les personnages de conte on très peu de personnalité ils sont soit gentil, soit méchant. Nous avons tout mis en place et une amie à nous a pris les photos.
-Cette planche plus que toutes autres n'a pas de sens caché. On l'a fait moins pour le bac que parce qu'on trouvait ça drôle et sympa à faire et à organiser. Il n'y a rien à penser, cette planche est celle de l'adolescence et du moment les amis sont le soutien le plus important.
-E
nfin explication du titre. Pour donner un coté vieilli, on a badigeon le fond avec du café, et pendant plusieurs heures, quand on entrait dans la pièce, une forte odeur de café nous prenait aux narines.

# Posté le mardi 06 juin 2006 05:19

Modifié le vendredi 01 juin 2007 05:51

VI Qui de moi ou moi ?:

VI Qui de moi ou moi ?:
Question à l'examinateur en tant que personne et non en tant qu'examinateur : Laquelle préférez-vous ?
-T
hème : La stricte distinction des contes entre le bien et le mal.
-Mo
yens : Tissus, fil de fer, son, boutons, photo et encre.
-Explicatio
n : cette planche est une critique de la simplicité des personnages de contes. Pour la plupart, ils sont tristement simples. Les princesses sont belles, gentilles, douce et c'est tout ce qu'on leur demande tandis que les princes sont beaux, courageux, souvent intelligents et tout le monde les adore. Et les méchant sont avant toute chose laid, méchant, stupide et personne ne les aime.
-
Toutes personnes à qui j'ai montré cette planche m'a répondu qu'il préférai celle qui souriait aux anges. Pourquoi ? Tout le monde préfère celle qui est heureuse, mais c'est justement peut-être celle qui est triste, celle qui craque qui a besoin qu'on l'aime et la soutienne.
-Cett
e planche est pour dire que l'on est ce que les gens font de nous. Si l'on rejette les gens qui nous font peur alors il y a peu de risque qu'ils remontent la pente et qu'ils deviennent agréables.
-Ensui
te, ce n'est qu'une poupée mais tout le monde choisit celle qui a une fleur tout simplement parce qu'elle est plus belle et plus féminine que l'autre. Cette planche a également une portée féministe. Elle m'a été inspirée d'un livre nommé « Ainsi soit-elle » écrit par Benoîte Goult (en passant ce livre parle de Olympe de gouges, sujet d'une des ½uvres à étudier). Tout est dans cette image de la femme moderne, qui entretient sa beauté, fait du sport, a un ménage parfait à qui on donne l'illusion de faire des études alors qu'elle a beaucoup moins de chance d'obtenir un poste important qu'un homme. Dans ce livre j'ai lu écrit noir sur blanc que la femme qui pensait était « inesthétique ».
-Enfin, cette poupée a une double facette ce qui explique le titre. Elle a été inspirée d'un court métrage de Wald Disney intitulé les trois petits orphelins, dans lequel un petit chat bondissait sur une poupée de son et en la retournant on réalisait qu'elle avait une deuxième tête.
-Cette poupée est celle de la grande adolescence, celle où l'on s'intéresse au monde et où l'on s'ouvre sur les problèmes de sociétés qui nous touchent encore.

# Posté le mardi 06 juin 2006 05:13

V Un jour le diable créa un miroir :

V Un jour le diable créa un miroir :
-Thème : La reine des neiges, Blanche neige et les sept nains.
-Moyen : Feuille de papier miroir, aquarelle, gouache, fil de fer.
-Explication : D'abord le non de cette planche à été donné par les premières lignes de la reine des neiges, lorsque le diable crée un miroir qui reflète le mal à la place du bien et le laid à la place du beau. Donc dès le départ ce miroir a un coté négatif. C'est pour cela qu'il y a du fil de fer sur le coté. De cette manière, on peut déformer le miroir et donner un aspect tordu et repoussant à la personne qui s'y reflète.
-Il a également un gros rapport à l'esthétique (La reine dans blanche neige) ce qui explique l'inscription : « Miroir, miroir magique au mur qui a beauté parfaite et pure ? ».
-Le pic inversé et le hérisson roulé en boule sur lui-même, sont des symboles du c½ur. Ainsi, celui qui ne s'attache qu'a son image se détache de ce qu'il y a autour. Le pic est un symbole de mal dès le départ mais le hérisson est un animal au corps tendre, c'est en se refermant lentement sur lui-même qu'il ne laisse apparaître que ses pics sur lequel on se blesse.
-Les petits dragons, inspirés également de Kouyou Shurei, sont des symboles des démons qui hante la personne, eux même représentant son narcissisme.
-Cette planche est avant tout celle de l'adolescence. Celle où on commence à s'intéresser au sexe opposé et où l'on passe des heures devant son miroir. Si cette planche est négative, ce n'est pas par reniement de la beauté mais par expérience personnelle. Un jour il m'est arrivé d'arriver dans un groupe de gens qui étaient particulièrement beau. Mais ils n'avaient rien dans le crâne, ils ne s'intéressaient ni à la culture ni à rien, et qui était seulement à leur ego et à leur conquête. Et avant tout ils dénigraient ceux qui ne leur ressemblaient pas. C'est une planche du passé, ça ne veux pas dire que le message que j'y fais passer est actuel pour moi, c'est juste pour moi un souvenir de ces gens futiles qui m'ont fait associer la beauté au mal.

# Posté le mardi 06 juin 2006 05:08

Modifié le mardi 05 juin 2007 00:27